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Le temps des magiciens : Le magicien, la guerrière et la petite cuillère : v.1 (J Roman Intermédiaire C874t [1])

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Le temps des magiciens : Le magicien, la guerrière et la petite cuillère : v.1 (J Roman Intermédiaire C874t [1])

Auteur(e) : Cressida Cowell

Résumé:
Série de romans merveilleux dépeignant un monde dans lequel les Magiciens et les Guerriers forment deux clans se livrant une lutte perpétuelle, les premiers cherchant à garder leur souveraineté sur leurs terres ancestrales, tandis que les seconds, armés de fer, un matériau insensible à la magie, veulent éradiquer tout peuple possédant des pouvoirs extraordinaires. C’est dans cette contrée où se promènent d’étranges créatures menaçantes que vivent Xar et Souhait, deux adolescents de 13 ans qui peinent à combler les attentes de leurs parents, respectivement souverains des Magiciens et des Guerriers. Dans ce premier tome, Xar aurait dû démontrer des signes de magie depuis longtemps, mais tel n’est pas le cas, de sorte que le garçon orgueilleux et contestataire ferait tout pour développer ses capacités d’enchanteur. Accompagné de ses fous follets, des bestioles ressemblant autant à des fées qu’à des insectes, il affirme à qui veut l’entendre qu’il va attraper un sorcier afin de lui voler sa magie. Il tombe plutôt sur Souhait, une guerrière arborant un cache-oeil, et Passe-Lacet, son apprenti garde du corps, qui sont en possession de deux objets enchantés, une épée qui a décimé le peuple des Sorciers et une petite cuillère. Leur rencontre improbable permettra aux deux adolescents de réaliser qu’ils possèdent de puissantes forces endormies et qu’ils n’auront nul autre choix que de s’allier afin de combattre un dangereux ennemi qui vient de s’éveiller. [SDM]
Critique :
Mettant en scène deux jeunes antihéros qui éprouvent un besoin criant de s’émanciper malgré leurs différences, cette série se trouve à mi-chemin entre le conte et le récit de fantasy tout en servant une bonne dose d’humour. Le monde étrange dans lequel les protagonistes évoluent est ainsi habilement détaillé, mais l’intrigue est seulement explorée en surface, de sorte que la lecture demeure très accessible. Malgré ses 400 pages, ce récit saura ainsi charmer les lecteurs de tout acabit, notamment grâce à ses nombreuses illustrations brouillonnes et énergiques, esquissées au plomb et au fusain. [SDM]